Charlotte Bousquet en écriture avec les lycéens de Jacques Ruffié

DEDICACE « Voici ce que nous avons conclu après avoir mis en commun nos souvenirs concernant notre rencontre lundi dernier :

Nous avons tout d’abord apprécié le fait d’avoir pu vous rencontrer en groupe restreint, cela nous a donné la sensation que nous étions proches voire intimes, comme si les barrières entre nous, les élèves, et vous l’écrivaine qui paraît inaccessible, avaient disparu.

RENCONTRE1Le portrait chinois nous a aidés à mieux vous connaître, bien que cet exercice puisse paraître « scolaire ». Certains d’entre nous se sont reconnus dans vos réponses et ont pu s’identifier à vous.

D’autres ont aimé les sujets abordés, plus intéressants peut-être que certains de nos cours ((d’ailleurs l’absence des professeurs a débloqué certains sujets que nous avons abordés).

Certains ont posé des questions que nous avons jugés, après coup, osées, et nous sommes contents que vous ayez été assez ouverte d’esprit pour y répondre.

Enfin, votre passion et votre dévotion aux causes que vous soutenez nous ont touchés.

Nous vous remercions sincèrement de ce moment authentique et sincère »

Anne-Laure, Camille, Clara, David, Iona, Lola, Lucy, Lydia et Ninon.

Lors de cette rencontre, Charlotte et Anne-Laure, Camille, Clara, David, Iona, Lola, Lucy, Lydia et Ninon ont composé un texte à la manière des cadavres exquis. On le livre à votre lecture :

Des mots de rage, des mots d’orage s’élèvent et plus j’y pense, plus mes tempes en deviennent douloureuses. L’arbre de la vie s’écroule en silence, et un oiseau solitaire prend son envol en une dernière plainte. Mais il rencontre un autre oiseau, tous deux s’élèvent dans le ciel, dans une danse féerique. De leur danse naîtra une forêt.

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Retranscription de la rencontre avec Charlotte Bousquet à Castelnaudary

Comme si vous y êtiez…

C’est devenu une habitude, sans écrire une tradition.

La documentaliste du collège Blaise d’Auriol, Valérie Marcoul, assiste aux rencontres d’auteur avec un paquet de feuille blanche et un stylo. Cette année encore elle nous livre une retranscription des questions réponses. On ne retranche rien, on livre ces lignes à votre lecture.

Rencontre avec Charlotte Bousquet
auteur du roman Le dernier ours
à la médiathèque Georges Canguilhem à Castelnaudary
le lundi 9 mars 2015 de 15h30 à16h45

ours dessin charlotte allege 21/ Pourquoi les ours ?
J’adore les ours. Ce sont les premières victimes du dérèglement climatique. Mon éditrice m’a demandé si je voulais travailler sur les espèces en voie de disparition. J’avais hésité entre différents animaux. Et puis j’ai vu l’image d’un ours à la dérive…

2/Pourquoi une fin aussi tragique ?
Parce que je ne pouvais pas faire autrement vu le ton du livre. Cela correspondait à ce livre d’anticipation. J’ai essayé de rester le plus réaliste possible même si j’aurais bien aimé sauver l’héroïne.

3/Combien avez vous mis de temps pour écrire ce roman ?
Quatre mois.Il a été retouché deux ans plus tard.En gros 4 mois

4/ Pourquoi avoir choisi des délinquants ?
J’ai choisi des personnes qui ne rentrent pas dans les cadres. Karen est à ½ inuit et danoise. Sila et Lone sont des personnes à qui on n’a jamais laissé de chance. Lone notamment est fragile, coupée en deux, pas sûre d’elle.

5/ A quel âge avez-vous commencé à écrire ?
Depuis toute petite. Mais j’ai pensé en faire ma profession vers 2002-2003.

6/Faîtes-vous autre chose à côté ?
Non

7-Qu’est-ce qui vous a poussé à faire écrivain ?
Je faisais des recherches en philosophie. L’écriture me plaisait de plus en plus. Et j’ai rencontré d’autres auteurs.

8/ Vous vous obligez à produire combien de pages par jour ?
J’écris 10 à 12 000 signes par jour c’est à dire 5 à 6 pages par jour.

9/ D’où vient votre inspiration ?
De partout. L’état de notre planète, les ours. Des séries, des sujets d’actualité, de choses qui me mettent en colère.

10/ Que faites vous quand vous êtes en panne d’inspiration ?
Je vais sur Facebook !
Quand tu es professionnel, tu n’as pas le droit d’être en panne. Donc les automatismes professionnels prennent le relais. Écrire demande beaucoup de discipline.

11/ Avez-vous eu des blocages pour écrire la suite d’une histoire ?
Avant Noël, j’étais fatiguée et j’ai laissé des automatismes d’auteurs prendre le relais.

12/ Quel est votre plus gros succès ?
Les dernier ours (2ème tirage).
Rouge tagada (3ème tirage)

13/ Avez-vous éprouvé de la joie à la sortie du dernier ours ?
Oui, je suis très émotive et j’ai pleuré en l’écrivant. C’est un livre que j’ai beaucoup aimé. J’étais contente de l’écrire. Avant de l’écrire, je m’étais engueulée avec quelqu’un sur le thème des espèces en voie de disparition. Il soutenait que de toute façon des espèces avaient toujours disparu et que c’était un évolution normale.

14/ Quel a été votre sentiment à la fin du roman ?
Soulagée. Contente de voir le résultat final.

15/ Comment pouvez-vous être sûre de votre fin ?
La fin était encore plus noire au départ. C’est mon éditrice qui m’a demandé de laisser une petite note d’espoir.

16/L’avez-vous relu une fois terminé ?
Je relis l’introduction mais pas en entier.

17/ Si vous n’aviez pas autant de succès quel autre métier auriez-vous choisi ?
Dans l’idéal un métier équestre. Dans la réalité, j’ai un diplôme d’écrivain public ou alors j’aurais pu travailler dans la traduction.

18/ Qu’avez-vous fait comme études ?
Un doctorat de philosophie. Un bac A option math.

19/ Pouvez-vous nous parler des autres livres que vous avez écrits ?
« Si j’étais un rêve » : une correspondance entre des adolescentes dans le cadre d’une correspondance organisée par leur professeur de littérature et société. Cela se passe en 2013. Il y avait eu une tentative de révolution en Bulgarie. Des gens sont descendus dans le rue, certains se sont immolés. Le gouvernement a été renversé. On suit les prémisses de la Révolution à travers les yeux de Lina. Une des ados est en gros mal être et se passionne pour les tatouages. Que vont faire ces deux ado pour s’entraider ?
Mots rumeurs, mots cutter: le harcèlement à l’école
« Saison Rouge » : un petit livre de 40 pages sur le mariage forcé au Maroc.
« Ce feu qui me consume » : réécriture de la dame aux camélias de Alexandre Dumas fils. C’est l’histoire d’un amour fou entre un jeune homme Armand et une courtisane Marguerite qui est tuberculeuse. J’ai transposé l’histoire dans la Florence de nos jours.

20/ Avez-vous déjà écrit sur des choses personnelles ou qui vous sont arrivées ?
Oui le livre su le harcèlement Mots rumeurs, mots cutter se nourrit en partie d’un harcèlement que j’ai subi quand j’étais jeune.
Et dans tous mes livres, il y a un peu de moi car il y a toujours des bouts de nos sentiments, de nos failles, de nos révoltes dans l’écriture.

21/ Avez-vous eu des critiques sur vos livres ?
A l’heure actuelle, il y a beaucoup de blogs littéraires. Oui, j’ai eu beaucoup de critiques, des positives et des négatives.

22/ Des critiques négatives vous ont -elles atteintes ?
Oui, au début. On les prend de plein fouet car on les prend comme des attaque personnels. En fait, c’est juste une question de courant personnel. En revanche, je reçois parfois de véritables attaques personnelles, méchantes mais maintenant je m’en fiche. Le droit de tout lecteur est d’aimer ou de ne pas aimer !

24/ Avez-vous été déçue à cause de critiques ?
Peut être pour la trilogie » Lune et l’ombre » : histoire d’une jeune fille qui a le don de passer dans les peintures. J’ai reçu une bourse pour l’écrire et J’ai eu l’impression de progresser en l’écrivant.Or, je n’ai pas eu de réussite dans le public. C’est surtout cette déception par rapport à réception des lecteurs.

24/ Est-ce que chacune de vos œuvres pose un problème particulier ?
Je ne suis pas capable d’écrire sans poser un problème.

25/ Comment trouvez-vous les prénoms des personnages ?
Quand je prend des prénoms étrangers je vais sur prénom. com. Si ce sont des romans historiques, je fais des recherches. J’ai écrit par exemple un roman qui se passe au XVII ème siècle.
Animi : le vent. Les prénom arabes ou berbères ont souvent des significations.

26/ Comment donnez-vous un caractère à vos personnages ?
Quand je fais le synopsis, je précise les contours des personnages. Par exemple Karen est entre deux mondes, elle est déchirée…

26/ Comment caractérisez-vous les personnages ?
Les héros et les héroïnes ont des choses qui me ressemblent.
Marguerite : malade, volontaire, déterminée. J’imagine qu’elle aime l’équitation comme moi ; je fais un mélange des deux. Puis, en cours d’écriture le personnages suit parfois son propre cours et là tu le suis forcément.

27/ Avez-vous été influencée par des livres ?

Des tonnes. » Fantomette ». J’adore « Cyrano de Bergera »c (dans la peau des rêves). Par la poésie.
Dans la nouvelle collection consacrée à des réécritures on s’empare des textes que l’on a aimé. C’ est assez génial !

28/ Votre entourage vous aide -t- il ?
Oui, ma maman et mon mari m’aident. Ils relisent mes textes. Pour La proie idéale (collection thriller) j’ai du me renseigner sur la police en France. Or, j’ai une amie qui était commandante de police qui m’a amené au commissariat voir les gardes à vue et le département de police criminelle.

29/ Avez-vous écrit des livres sur l’équitation ?
Oui, plein. « A l’orée de la classe ».
« Ce feu qui me consum »e.
Un recueil chez Rageot : textes autour du cheval et du handicap. Et dans la plupart de mes romans , il y a des chevaux.

31/ Avez-vous écrit sur l’ hippophagie ?
Non.

31/ Avez-vous des animaux ?
Un chat et 3 chevaux.

32/ Trouvez-vous le titre avant le roman ou après ?
J’ai un titre de travail (cela peut être le nom du personnage) et ensuite l’on choisit le titre avec l’éditeur.

33/ Est-ce que vous faites d’abord le résumé ?
Oui, je commence par un synopsis assez détaillé. Au début, il était très détaillé. Maintenant, plus court avec les description des personnages.
La 4ème de couverture, c’est ce qui vient en dernier. Souvent, c’est l’éditeur qui la fait, ou stagiaire chez l’éditeur. Cela dépend des éditeurs.

34/ Vous avez le droit de dire que cela ne vous plaît pas ?
Oui. Mais le plus souvent Rageot propose des choses pertinentes ;

35 / Pour les premières de couverture comment faites-vous ?
Pour « le dernier ours » c’est l’éditeur qui a acheté une photo sur internet. Gulf Stream c’est ½ ½. Pour la série, j’ai choisi l’illustratrice qui a été embauchée par l ‘éditrice. Pour la fiction féminine qui propose des livres avec des héroïnes jeunes de l’ordre de la comédie avec une histoire d’amour, l’éditeur propose souvent des photo très laides. Donc j’ai proposé une photo d’un ami photographe.

36/ Qu’est ce que cela vous fait quand un roman ne marche pas ?
Cela dépend de l’œuvre. Si elle me tient à cœur ou non.

37/ Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui veut être écrivain ?
D’écrire, écrire, écrire…Faire des plans, de travailler beaucoup, d’être bien accroché car on n’est pas toujours encouragé. On rencontre aussi des gens qui tentent d’écraser les autres. D’avoir des notions de droit par rapport aux contrats…

38/ c’est quoi l’envers du décor du métier ?
10 heures de boulot par jour
La course au contrat. Négocier des contrats car on n’a pas toujours de quoi boucler la fin du mois.
Être seul. Je travaille chez moi. Être prêt à se déplacer. Faire des salons. Encaisser des critiques.

Il faut essayer de suivre son instinct. De ne pas se laisser influencer, de garder son âme intacte. C’est valable pour toutes les professions dans lesquelles on a un peu de succès. Quand tu te rends compte que tu n’écris pas ceci ou cela par peur de déplaire à un tel cela n’est pas bon signe…

39/ A qui s’adresse le dernier ours ? A quelle tranche d’âge ?
Ado et adultes. Les éditeurs font souvent des classements mais en fait cela dépend complètement du niveau de lecture des lecteurs.
Pour « Venenum » surprise : langage assez soutenu L’éditeur avait prévu de le classer dans les seconde et plus. En fait, il a été lu et étudié en classe de cinquième sans aucun problème. L’âge n’est pas très important.

40/ Quel est le livre qui vous tient le plus à cœur ?
« Venenum » : roman qui se passe au 17 ème siècle
« Si j’étais un rêve »
« Le dernier ours ».
« Rouge tagada » : une BD qui raconte l’amitié amoureuse entre deux filles au collège. Il est sorti au moment des manifestation contre le mariage gay. Il a fait parfois changer des mentalités. Il a beaucoup été acheté dans les CDI.

41/ Quand vous écrivez, c’est fluide ?
Cela dépend des livres. Le dernier ours n’était pas facile à écrire.

42/ Vous écrivez sur l’ordinateur ?
Je note des idées sur le papier. Mais après j’écris directement sur l’ordinateur.

43/ Qu’est ce vous aimez lire ?
Du Virginia Woolf, Proust. Melvil Burgess qui écrit pour les ado. Johan Heliot: Ciel.0 L’hiver des machines, une intelligence artificielle décide de se débarrasser de toute humanité/

44/ Vous avez déjà rencontré d’autres auteur ?
Oui, sur des salons ou des rencontres. Et certains deviennent des amis.

45/ Est-ce qu’il vous est arrivé en écrivant un livre d’avoir une inspiration pour un autre livre ?
Oui, tout le temps ! Je le note sur un carnet.

46/ Et vous en faites quelque chose ?
Cela dépend.

47/ Avez-vous déjà écrit des nouvelles psychologiques ?
Oui, l’histoire du philosophe Arioste: philosophe et hérétique du 3ème siècle avant JC. Intéressant car montre que chacun a en soi la possibilité de développer un don.

48/ Combien de livres avez-vous écrit?
Une trentaine

49/ Avez-vous déjà postulé à un prix littéraire ?
Pour les prix les plus connus : Goncourt, … je ne suis pas dans la bonne catégorie car j’écris pour les jeunes et j’écris souvent de la fantasy.
Sinon je participe cette année…à d’un Livre à l’Aude ». Et d’ailleurs Marie -Laure va nous expliquer comment se fait la sélection pour ce prix !

Donnons la parole à Marie-Laure de Capella, documentaliste à Canopé Aude et co-organisatrice du prix D’un livre à l’Aude : « La sélection s’élabore avec quatre type de personnes : les libraires, les bibliothécaires, les documentalistes et les ado qui souhaitent donner leur avis. On propose en pré-sélection une quinzaine d’ouvrages à partir desquels on choisit les 4 titres en course. En espérant que certains d’entre vous participeront à la pré-sélection pour l’an prochain. Pour cela adressez-vous à votre documentaliste!»

Rencontres avec Charlotte Bousquet

IMG_0133Lundi 9 mars,

accueil de l’auteur du « dernier ours » à LIMOUX. Les élèves du collège Delteil, attendent dans une salle où plus personne ne pourrait s’ajouter. Charlotte Bousquet, à peine arrivée, se pose sur la grande table et sans même attendre qu’on la présente, demande s’il y a des questions. Très vite un dialogue s’installe. L’ambiance est détendue, Charlotte parle avec enthousiasme et mène les échanges. Il y a du plaisir dans la salle, chez l’auteur et chez les adolescents. Les rencontres vont ainsi s’enchainer durant trois jours.

Suivent les élèves du collège saint-Jo

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Quelques surprises attendent l’auteur.

Une dizaine de jeunes du lycée Jaques Ruffié l’attendent avec un café et des cookies fait maison, des assiettes remplies de chouquettes et des tonnes de questions. Charlotte répond à un portrait chinois puis à un questionnaire de Proust revisité avec attention et amusement. Ils échangent sur l’écriture, leurs envies d’écritures, leurs projets, ses envies, ses projets. Puis la proposition lui est faite de rédiger avec eux un cadavre exquis.

« ok on y va ! ». Les mots s’alignent entre deux rires, des souffles, des sollicitations.

Dehors il fait beau et Charlotte traverse le Lauragais à la rencontre des lycéens et des collégiens de CASTELNAUDARY.IMG_0136

A la médiathèque Ganguilhem, l’accueil est excellent, des petites tables rondes s’organisent autour des romans de la sélection. Pendant ce temps, Charlotte répond avec autant d’enthousiasme à un autre groupe, puis à ceux-là qui depuis 14h parlent de lectures, de bouquins, d’histoires mal lus ou dévorées. Des jeunes des collèges les Fontanilles et Blaise d’Auriol, du lycée Jean Durand.

Trois heures plus tard, nous terminons cette première journée.

Mardi 10 mars,

DSC_0779Nous arrivons à 8h30 à CAPENDU, dans la médiathèque du chai, silencieux, deux classes de 4ème du collDSC_0784ège de l’Alaric, attendent. Charlotte se lance dans les échanges. Plus tard une classe de 3ème du collège Pierre et Marie Curie de RIEUX-MINERVOIS, nous rejoignent. Un bus vient de les déposer. A chaque arrivée, une hésitation, une timidité, parfois un peu de recul, puis les premières questions viennent aussi simplement que les réponses.

L’auteur se livre à une séance de dédicace, comme à la fin de chacune de ces rencontres. Le moment pour certains jeunes de poursuivre les échanges.

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CAPENDU et PORT-LA-NOUVELLE pourraient être des villes très éloignées sauf lorsque l’on traverse les étangs…

A PORT-LA-NOUVELLE, les lycéens de Beauséjour de NARBONNE se font attendre. Tout le monde s’installe dans le calme, puis la quinzaine de seconde se glisse au fond de la salle.

DSC_0803Les lycéens de Beauséjour lancent plusieurs défis à l’auteur dont celui d’écrire devant eux un texte à partir de mots imposés. Pour la première fois depuis que nous organisons des rencontres, l’auteur relève de bonne grâce et avec un certain plaisir les défis qui depuis deux jours lui sont lancé.

mercredi 11 mars,

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Les dernières rencontres ont lieu à Carcassonne

avec le collège Jules Verne, puis les collèges de Grazailles, le Bastion, Jeanne d’Arc et un petit groupe d’élève du lycée Charles Cros.

On récapitule : 5 médiathèques, 500 adolescents, 13 rencontres, des heures d’échanges.

Pour poursuivre un peu la découverte de l’auteur, faites donc un tour sur son site  : http://www.charlottebousquet.com et http://www.charlottebousquet.blogspot.fr/