Une fin d’année très riche

Cette année, une fois n’est pas coutume, nous rendrons compte au sein d’un même article à la fois des lectures impromptues et des rencontres d’auteur.

En effet, les hasards des calendriers ont permis un enchaînement au millimètre de ces deux évènements.

Lectures impromptues

Du 23 novembre au 1er décembre, notre fidèle lectrice Valérie Schlée a sillonné le département et a brillamment relevé le défi d’intervenir dans 24 établissements. Cette année la carte s’est considérablement étendue, de Chalabre et Quillan pour la Haute-Vallée à Narbonne et Port-la-Nouvelle pour le Narbonnais, les Corbières et le Minervois avec Lézignan, Rieux et Capendu sans oublier les fidèles bassins de la première heure, Limoux, Castelnaudary et Carcassonne ! Le défi était de taille ! Valérie a parfois réalisé jusqu’à 14 lectures par jours ! Un exploit plein de générosité et de professionnalisme ! Remise en question permanente de nouveaux extraits étaient choisis après discussion avec les lecteurs gourmands qui avaient déjà englouti certains romans de la sélection ! Ces lectures ont parfois donné lieu à de savoureux échanges avec les élèves conquis. Encore une fois le constat est le même, écouter lire, entendre des histoire, s’approprier les mots d’un autre avec la voix d’une autre  est une expérience riche et fortement appréciée par les élèves et leurs enseignants. Les lectures impromptues ou quand le plaisir de lire passe par le plaisir d’entendre…

Rencontres avec Bertrand Puard

Les mots de notre lectrice encore plein la tête, les élèves de Carcassonne, Capendu, Rieux-Minervois et Lézignan Corbières ont eu la chance de rencontrer Bertrand Puard du 4 au 6 décembre dans leurs médiathèques. Curieux, si tous les élèves n’avaient pas eu le temps de lire le roman, la singularité de rencontrer un écrivain professionnel était une expérience visiblement très riche. Avec ce polar qui met à l’honneur, la politique, la famille et l’histoire de l’art, les questions ne manquaient pas et Bertrand avait beaucoup à dire ! Des mots étranges tels que ploutocratie ont été prononcés grâce à la classe de seconde du lycée Sabatier. Promis ce n’est pas un gros mot ! En sus des rencontres, une visioconférence a été réalisée grâce au personnel motivé et dévoué de la médiathèque de Lézignan qui s’est parfaitement acquitté de cette tâche. Merci beaucoup ! Nous remercions également les élève du collège Rosa Parks qui ont accepté de poser des questions en direct de Facebook à Bertrand Puard et au collège Blaise d’Auriol pour toutes ces pertinentes interventions en ligne. Pour les curieux qui souhaitent visionner ce moment et pour faire plus ample connaissance avec Bertrand Puard et sa trilogie Bleu Blanc Sang la vidéo est visible juste en dessous !

Si ce n’est pas déjà fait filez vite lire la suite de Bleu, les deux autres tomes sont déjà disponibles !!!

Enfin, nous concluons en remerciant très chaleureusement nos intervenants hors pair Valérie et Bertrand au nom de tous les élèves ayant eu la joie de les rencontrer !

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Lectures impromptues

Cette année les lectures impromptues se dérouleront du jeudi 23 novembre au vendredi 1er décembre.

Vous pourrez retrouver Valérie Schlée dans les établissements participant cette année au prix le jeudi 23 novembre à Castelnaudary, le vendredi 24 à Lézignan, Capendu et Carcassonne, le lundi 27 à Quillan, Chalabre et Limoux, le jeudi 30 à Port-la-Nouvelle, Narbonne, St Nazaire d’Aude et Rieux-Minervois et enfin le vendredi 1er décembre à Cuxac Cabardès et Carcassonne !

Un vrai marathon pour le plaisir de tous !

Des lectures impromptues

valerie

« Je vais vous raconter une histoire comme quand vous étiez petits ».

Certains élèves se regardent discrètement un peu sur la réserve, d’autres attendent, comme quand ils étaient petits. Quelques minutes avant, Valérie est entrée à l’improviste dans la salle de classe. L’enseignant se met en retrait. Le cours est entre parenthèses pendant une vingtaine de minutes. Les oreilles sont attentives. Les réactions sont perceptibles et se laissent entrevoir au fil des mots qui courent dans la bouche de la lectrice. Quatre livres, quatre univers, quatre lectures. Des envies et des curiosités émergent. Un sondage informel réalisé par Valérie après sa prestation laisse entrevoir les affinités naissantes des élèves pour certains textes. Quel sera leur jugement lorsque leur regard aura intimement embrassé toutes les pages des romans concourant pour le Prix ? Leur vote rendra compte de cette information en temps et en heure.

D’ici là d’autres rencontres seront à venir…

Les lectures : c’est parti !

Depuis le début de la semaine, la lectrice Valérie Schlée, met une voix sur les quatre romans sélectionnés.
En une vingtaine de minutes, elle lit des extraits des romans en franchissant, à l’improviste, les portes des salles de cours. A chaque fois c’est le même rituel :
le silence qui accompagne toujours l’entrée d’une inconnue dans un cours.
L’interrogation quand elle dit « je viens vous lire des textes ».
L’attention ensuite.
Le temps se suspend.
Le silence qui marque la fin des lectures.
Les échanges viennent naturellement.

Le prix est lancé, les romans sont dans les CDI et les bibliothèques.
Les adolescents peuvent entrer dans la lecture.

Le métier de lire

La rencontre entre les élèves du collège de la Nadière à Port la Nouvelle et Valérie Schlee a été l’occasion de découvrir un métier : Lectrice.

Les adolescents s’étonnent que l’on puisse ainsi discuter une heure durant sur un métier qui n’existe pas. Comment peut-on prétendre être lectrice professionnelle ? Ainsi la première question dit tout le scepticisme des élèves :

DSC_0007Pourquoi pas un autre métier ?

Valérie : J’ai exercé un autre métier avant d’être lectrice.

J’ai été animatrice d’ateliers d’écriture pendant dix ans. Il existe toutes sortes d’ateliers d’écriture ; pour ma part le but premier était d’encourager et de donner des outils à chacun, par l’expérience, pour devenir un lecteur plus vigilant, plus exigeant. Il était déjà question de lecture !

Mais le premier métier que j’ai exercé et vraiment choisi depuis l’enfance, c’était mère au foyer : un métier très polyvalent qui m’a aussi laissé le temps de la lecture et de l’écriture.

Une lecture personnelle, celle que je faisais à mes enfants, celle que je donnais bénévolement dans les écoles de mes enfants. Il y a des gens qui pensent que lire des histoires aux enfants n’a aucun intérêt. Ce n’est pas mon cas. La lecture c’est avant tout une histoire singulière : chacun a un rapport particulier à la lecture.

En quelques mots, la mienne a commencé par la lecture que mon père et ma mère nous donnaient à mon frère ma sœur et moi quand nous étions petits. Lecture à voix haute en premier lieu. Lieu aussi d’une bibliothèque dans différents endroits de l’appartement familial : entrée, salon, chambres à coucher, bureau…lecture à portée de main ! Lieu d’une voix : ma mère lisait de la poésie en allemand, en français, à voix haute. Elle ne nous lisait pas, elle s’incorporait la poésie, la musique de la langue, par sa voix déclamant, pour elle avant tout. Nous baignions dans la lecture.

Lire fait partie intégrante de ma vie.

Dans mon travail de lectrice, ce que j’aime c’est de partager des lectures et si possible, donner envie de lire. Si on reste tout seul chez soi sans voir personne, on ne peut pas tomber amoureux ! Avec la lecture, c’est pareil : si on ne lit pas, si on ne vous lit pas de textes, de livres, on ne peut pas rencontrer un livre, un auteur, on ne peut pas découvrir cet amour de la lecture. Je veux provoquer cette possibilité de tomber amoureux d’un texte.

A qui, pour qui je lis ? Aujourd’hui, très peu aux enfants, mais plutôt aux adolescents et aux adultes. C’est une question de sensibilité. On lit beaucoup pour les enfants, en bibliothèque, à l’école maternelle, primaire ; après ça se perd. Il m’a vite semblé plus important de lire pour les plus grands.

Est-ce que vous faites du théâtre ?

Valérie : Non. La lecture à haute voix n’est pas théatralisée. Le comédien s’implique forcément dans le texte. Il interprète le texte avec sa personnalité. Moi je choisis le texte. Ce qui m’intéresse c’est de mettre le texte en avant, m’effacer pour qu’il ne reste que les mots de l’auteur. La question de la lecture neutre est vaste… Juste cette phrase de Antonio Machado dans “Juan de Mairena” : “Mareina n’était pas un récitant de poèmes. Il se contentait de lire sans gesticulations, d’un ton neutre, légèrement chantant. Il portait l’accent de l’émotion là où il supposait que le poète l’y avait porté. Comme il n’était pas non plus un virtuose de la lecture, il ne prétendait jamais, en lisant des vers ou de la prose, que l’on dise de lui : Comme cet homme lit bien ! mais au contraire : Comme c’est bien, ce que lit cet homme ! et peu lui importait que l’on ajoute: Dommage qu’il ne lise pas mieux ! Il répugnait à lire ses propres vers, qui n’étaient plus à ses yeux que cendres après le feu, copeaux de menuiserie, rebuts sans intérêt. Les entendre déclamer, chanter, bramer par des récitants ou, pire encore par des récitantes professionnelles, l’aurait horripilé. Il aimait en revanche les entendre réciter par les enfants des écoles.”

Comme le métier de comédien, la lecture à voix haute se travaille ! Il existe des stages, des formations de lecture à voix haute. Il y a des techniques de travail de la voix, de la présence, de l’espace, du rapport à l’auditoire. Et un long travail de choix des textes en fonction du public qui va les recevoir. On ne lit pas de la même façon et pas les mêmes extraits, si c’est pour donner envie de lire ou si c’est pour un public de “connaisseurs”.

Quelle distance vous mettez entre vous et le texte ? DSC_0014

Valérie : Celle que je mets quand je réécris mes propres textes, c’est à dire que je tente de me mettre à la portée de celui qui lit ou entend. Imaginant, à l’extrême, que je lis pour quelqu’un dont le français n’est pas la langue maternelle, ou pour quelqu’un qui déchiffre un texte, ou qui entend mal, ou simplement qui lit pour lui-même. J’aime bien ce que dit Dominique Sampiero dans “Celui qui dit les mots avec sa bouche”: “Je dis lecture, pour souligner les yeux baissés, l’attention portée au texte comme un marcheur à son chemin, la fragilité, la dépendance, une sorte de bague au doigt de l’instant, l’acteur quand il lit un texte, qui est-il ? Et qui suis-je moi qui le reçoit ? Il ne me rend rien. C’est pire, plus grave. Il me donne. Et j’ai l’impression d’entendre pour la première fois, j’ai l’impression qu’il me donne enfin le texte, et qu’écrire n’avait pas suffit.”

Vous écrivez quoi ?

Valérie : J’écris de la poésie, de la prose poétique. Dans ma propre pratique d’écriture, une des étapes de réécriture, de travail sur le texte, en passe par la lecture à voix haute, parfois enregistrée. A la 1ère lecture à voix haute, j’entends, je sens où le texte accroche, où le rythme est cassé, où les mots défont la musique ou le sens, où les lourdeurs s’amoncellent. Ensuite, à l’écoute de l’enregistrement –manière de recul – je repère encore d’autres scories ou en tire des fils pour poursuivre l’écriture.

C’est un peu le « gueuloir » de Flaubert : il s’interrompait régulièrement pour gueuler (d’où le nom de gueuloir) ses textes, les mettant à l’épreuve de l’oral pour vérifier la cohérence et la pureté de chaque proposition : les phrases mal écrites ne résistent pas à cette épreuve ; elles oppressent la poitrine, gênent les battements du cœur et se trouvent ainsi en dehors des conditions de la vie. Mais attention, on ne parle pas ici d’une simple déclamation orale, ou d’une lecture plate et morne : le mot gueuler prend toute sa dimension, déployant les décibels, laissant Flaubert les poumons en feu.

Comment vit-on de la lecture ?

Valérie : C’est toute une entreprise ! On peut exercer cette activité dans le cadre d’une association et être salariée ou créer une micro-entreprise en profession libérale. J’ai choisi cette deuxième solution. Je facture mes lectures, paie des charges sociales, m’occupe de ma comptabiblité. Pour ce métier je suis rentrée dans la case APE “métiers du spectacle”. C’est aussi créer des supports d’information ou de “publicité”, parce qu’il faut se faire connaître et trouver des contrats. On peut diversifier son activité : lectures en bibliothèque, en médiathèque, dans les colleges et lycées, sur des lieux d’expositions d’art, mais aussi proposer des ateliers de lecture à voix haute, ou intervenir comme formateur dans des écoles, universités ou formations professionnelles. Cela fait 3 ans que j’exerce cette activité de lectrice et je gagne encore très peu d’argent. Il y a des périodes dans l’année où les demandes se concentrent et puis d’autres où il n’y a pas de travail. Mais j’ai fait le choix d’une activité qui me passionne, qui me laisse une grande liberté de gestion de mon temps (et aussi du temps pour écrire !) ce qui compense largement un maigre budget !

Est ce que la lecture peut rester un plaisir lorsqu’elle est commandée ?

Valérie : Un plaisir pour qui et commandée par qui ?

Un plaisir pour les jeunes que les programmes scolaires obligent à lire ? la lecture peut rester ou devenir un plaisir selon la manière dont elle est amenée ou orchestrée par les enseignants et par la rencontre avec des lecteurs ! Le contexte familial est très important aussi. Si les jeunes qui goûtent à la lecture plaisir pouvaient devenir des parents lecteurs, ce serait formidable ! Je pense que le plus important est de créer les conditions favorables à un plaisir de la lecture. Le “travail” sur les textes se fait alors beaucoup plus spontanément, parce que le texte “travaille” le lecteur ! On créé un appétit ! J’aime bien ce texte du poète Patrick Dubost : “lire n’est pas nécessairement analyser, n’est pas nécessairement “comprendre”. A la piscine, on ne demande pas au nageur la composition de l’eau, le nombre et la répartition des baigneurs, ou pourquoi telle nage sous tel saint du calendrier. On ne lui demande pas de décrire en crawlant l’architecture ou l’acoustique du lieu, ou d’expliquer un oiseau prisonnier sous les voûtes, ou de singer au mieux la traversée d’un phoque olympique. On ne lui demande pas d’apprendre par coeur les heures d’ouverture ou de s’emmerder à siffler sur un banc toute la durée d’un cours sur la brasse papillon. Non. On ne lui demande pas, pour finir, avant chaque plongeon, de remonter un sens caché de là : tout au fond de la piscine. Non. On laisse nager les nageurs. On laisse nager les nageurs. Et les piscines font le plein.”

Un plaisir pour la lectrice à qui on commande des lectures ? Dans les périodes où les commandes s’amoncellent, il m’arrive parfois de perdre un peu du plaisir, parce que le temps de la lecture est grignoté par le manque de temps justement ! Ensuite il y a les textes ou les auteurs commandés que je ne considère pas toujours comme passionnants : là le plaisir peut être émoussé. J’ai choisi cette activité parce que j’aime lire absolument, que la curiosité reste un moteur et que je pense nécessaire le développement, la complexification de la pensée grâce à la lecture, dans un monde où la simplification de la pensée mène au fascisme. C’est donc un plaisir motivé et renouvelé !DSC_0017

Lectures à haute voix avec Valérie Schlée

Valérie Schlée a rendez-vous tous les ans avec le Prix d’un livre à l’Aude. Elle entre par surprise dans les classes des établissements scolaires et propose un extrait de chaque roman  en lecture à haute voix.

DSC_0007Impromptues, ces lectures laissent les adolescents songeurs et affamés. Il est désormais certain qu’ils se dirigent à la fin du cours vers le CDI où la sélection les attend sur les présentoirs.

En 2012 nous avons souhaité nous poser un peu.Des dix  minutes d’intervention du mois d’octobre, Valérie a gardé les mots mais durant deux semaines elle a donné du temps à la voix, aux textes.

Episode 1 le 24 janvier à Rieux Minervois, collège Pierre et Marie Curie, CDI :

Assises côte à côte, documentaliste et lectrices attendent un groupe d’élèves de 3ème. Les premiers échanges avec Valérie se font alors que le groupe s’avance. Ce qu’il va se passer, ils n’en savent rien mais ils se prêtent aux indications de la lectrice, élargissant le groupe jusqu’à former un cercle.

Il ne s’agit pas d’un cours, il ne s’agit pas d’un discours. Les mots viennent et se répandent, s’accrochent.

Voici ce qu’il en reste :
DSC_0017Timidité – exercices – chuchotements  – prendre sa place dans l’espace – extraits – les pieds accrochés dans le sol – prise d’air – lecture avec un souffle – phrases enchainées – accélération – découpage – exagération – casser les syllabes – colère – trouver sa voix – jeu –  ping-pong – phrases qui se répondent – chuchoter à l’autre – à deux –  emplissement – fortissimo – cacophonie – rapidité – regards – écoute de l’autre – relecture – mise en bouche des mots – prendre son temps – ponctuation – imaginaire – respiration.

Transmettre le sens du texte.

Les silences, dit Valérie, au milieu de la lecture ne sont pas graves.

La peur ?

L’apprivoiser : courir sur place et lire son bout de texte.

Episode 2, Castelnaudary, collège Blaise d’AuriolDSC_0014

Une quinzaine d’adolescents entrent dans le CDI du collège avec envie. Il fait soleil dehors mais le souffle est à l’intérieur.

Attentifs, les mains se positionnent sur les livres, attendant le moment où il faudra se lever, s’avancer et, au milieu du cercle, lire à haute voix son choix.

Plus tard, quelques-uns viendront enregistrer ces extraits avec leur documentaliste.

Episode 3, Lycée Saint Stanislas à Carcassonne

Etre lecteur c’est savoir dire. Une poignée d’élèves attendait Valerie. Contrairement aux autres séances, tout le monde est resté sur sa chaise, attablé, bavardant.

Les lectures choisies ont été commentées, le plaisir de lire a été dit, la littérature aimée des adolescents s’est peu à peu découverte.

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Episode 4, collège de la Nadière à Port la Nouvelle :

2 classes, de temps.

Les premiers se sont laissés guider par Valerie pour une mise en voix, les seconds ont posé des questions parce que « lectrice, est-ce un vrai métier? ».

Episode 5, collège Grazailles à Carcassonne

Episode 6, collège le Bastion à Carcassonne

DSC_0016Episode 6, collège Delteil à Limoux

30 élèves. Lecture de la Ballade de Sean Hopper.
extraits choisis par les élèves :  l’abattoir p. 15-16-17 et  p.59 à 63 sur l’accident.

Dans un deuxième temps les élèves ont interrogé Valérie sur son métier. le métier d’écrivain, l’écriture. Florilège de questions : Qui? Quoi? Vous a donné l’envie d’écrire ? Aimiez-vous lire enfant ? Que lisiez-vous ? Quand écrivez-vous ? Est-ce-un plaisir ou une douleur ? Comment devient-on lectrice ?

Deux autres séances,  avec une vingtaine d’élèves, étaient prévues sur une nouvelle écriture, une nouvelle fin aux romans et sur un travail de mise en voix des textes de façon à les présenter à l’autre classe de 3ème qui participe à d’un Livre à l’Aude.

Ce qui s’est passé une fois Valérie partie….
En classe, une discussion a été animée et argumentée sur le métier d’écrivain, leur ressenti, transmission d’une passion, …, sur le gout de la lecture, ce qu’amène la lecture, …

Impression des élèves: contents d’avoir échangé, admiratifs (et même surpris !) devant une telle passion.

Episode 7, collège Bieules à Couiza